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1. Poêle de fantaisie

Fonte, début du XIXe siècle. Ce poêle a la particularité de laisser voir le feu par des ouvertures sur un côté. Il est marqué des initiales « F. St. M. » et porte un décor néoclassique qui inclut un lion, symbole britannique. Il comprend un petit four pour cuire ou réchauffer les pâtisseries. Ce poêle démontre que les Forges du Saint-Maurice se sont adaptées aux goûts des Britanniques, qui étaient attachés à l’idée de voir la flamme du feu.

Les Forges du Saint-Maurice constituent le premier complexe industriel au Canada. Cette fonderie établie près de Trois-Rivières a été en opération de 1738 à 1883.

Don anonyme RC-1980-L60-25

2. Chaise

Pin, milieu du XIXe siècle. Chaise droite québécoise. Fond de bois et trois traverses horizontales au dossier. Région de Charlevoix. Inscription à la mine de plomb dessous le siège, sur une des deux planches : « F. Bourgeois » (?) et un motif de fleur.

Don de monsieur Robert Picard RF-1983-L4-33

3. Semoir

Pin, métal et cuir, XIXe siècle. Servant à épandre les grains de céréale. Celui-ci est fortement inspiré par la tradition Shaker du nord-est des États-Unis. Semoir avec contenants séparés, fond en tôle perforée. Muni d’une courroie en cuir, d’une poignée en fer et d’une manivelle reliée à une pièce de bois taillée en éclair. C’est en actionnant cette manivelle qu’on fait tomber les grains.


Don anonyme RF-1974-L1-38

4. Encastrement de cheminée

Fonte, XIXe siècle. Cet encastrement était installé dans la cheminée ouest du rez-de-chaussée de la Maison. Les encastrements sont d’origine britannique et servaient principalement à la combustion du charbon. Ils étaient très populaires auprès de la bourgeoisie anglophone et francophone dans la première moitié du XIXe siècle. Ils présentaient l’avantage, par rapport aux poêles à bois, de laisser voir la flamme.

RG-2004-001-1.2

5. Élément d’encastrement de cheminée

Fonte, XIXe siècle. Cet objet trouvé lors des fouilles archéologiques a d’abord été identifié comme étant une porte de four à pain. Plus tard, la documentation de l’encastrement de cheminée (nº 4) a permis de constater qu’il s’agissait d’un élément de cet encastrement. AR-2000-166